Laforêt Immobilier : Le marché immobilier peut-il repartir à la hausse ?
En préambule à toute analyse sur l'évolution du marché, il faut rappeler le caractère saisonnier des transactions immobilières. En effet, le même appartement ne se vend pas au même prix en fonction des périodes de l'année. Il est donc très dangereux de tirer des conclusions hâtives au regard d’un indice mensuel voire trimestriel.
Si l'on veut procéder à ce genre d'étude, l'indice doit être comparé à l’indice de la même période de l’année antérieure et non pas à l’indice du mois ou du trimestre précédent.
Quand nous regardons l’évolution des prix sur les trois dernières années (2005, 2006, 2007) nous constatons une chute systématique des prix entre le troisième trimestre et le deuxième trimestre. Nous aurions donc dû, à la rentrée de septembre, crier chaque année à la baisse des prix.
Cette précaution prise, l’année 2007 se divise en deux semestres très distincts :
• Le premier semestre voit le marché français enregistrer dans son ensemble un maintien des prix, voire une légère hausse. La demande reste soutenue par rapport à une offre toujours faible. Nous constatons que, pour une moyenne de 82 affaires à vendre dans une des agences du réseau Laforêt Immobilier, le fichier des acheteurs potentiels affiche environ 150 demandes.
Les Français montrent encore une volonté très affirmée de devenir propriétaires.
Afin d'alléger la charge de leur dette, certains ménages n’hésitent pas à allonger la durée de leur crédit. Toutefois, les acquéreurs s'engagent désormais dans une approche de
négociation systématique portant au final sur 4 à 7% du montant du prix souhaité par le vendeur. C’est donc un marché d’échanges relativement sain, chaque partie acceptant de
faire un bout du chemin pour que la transaction ait bien lieu.
Phénomène nouveau pendant ce premier semestre, la France connaît pour la première fois depuis 5 ans l'apparition d’une multitude de micromarchés. Dans ce contexte, une moyenne nationale des prix revêt difficilement un sens.
Le deuxième semestre se présente sous le signe de l’attentisme. La confiance de tous les acteurs immobiliers se voit soudainement ébranlée par la crise des subprimes.
Des interrogations fortes pèsent sur les décisions d’achat. Faut-il attendre ? Les prix vont-ils baisser très fortement ? L’environnement économique ne va-t-il pas subitement
se dégrader de façon exagérée ? Telles sont les questions que se posent les intervenants. Les mégaphones de la peur ont fait leur travail. Le doute s’installe sur un marché qui semblait il y a peu encore à l’abri de toute difficulté.
Nous devons cependant pondérer ces conclusions par les tendances saisonnières. Si les prix des troisièmes et quatrièmes trimestres sont au global plus faibles que ceux des deux premiers trimestres, c’est parce que les acheteurs ne se décident pas sur les mêmes types de biens au cours de chacune de ces périodes. Au mois d’août, un deux pièces rezde-
jardin, sur fond de cour se vendait mieux qu’un dernier étage, plein soleil avec terrasse.
Ce qui veut dire que l’on ne compare pas les mêmes produits, ni les mêmes prix.
Quelles sont les conséquences directes de la période de doute que nous connaissons aujourd'hui ?
• une cartographie de l’évolution des prix qui devient chirurgicale en raison de son morcellement ;
• des tentatives de négociations hors de propos ;
• un rallongement de la durée de la transaction ;
• une inquiétude des banquiers qui n’osent plus prendre de décisions.
Si l'on veut procéder à ce genre d'étude, l'indice doit être comparé à l’indice de la même période de l’année antérieure et non pas à l’indice du mois ou du trimestre précédent.
Quand nous regardons l’évolution des prix sur les trois dernières années (2005, 2006, 2007) nous constatons une chute systématique des prix entre le troisième trimestre et le deuxième trimestre. Nous aurions donc dû, à la rentrée de septembre, crier chaque année à la baisse des prix.
Cette précaution prise, l’année 2007 se divise en deux semestres très distincts :
• Le premier semestre voit le marché français enregistrer dans son ensemble un maintien des prix, voire une légère hausse. La demande reste soutenue par rapport à une offre toujours faible. Nous constatons que, pour une moyenne de 82 affaires à vendre dans une des agences du réseau Laforêt Immobilier, le fichier des acheteurs potentiels affiche environ 150 demandes.
Les Français montrent encore une volonté très affirmée de devenir propriétaires.
Afin d'alléger la charge de leur dette, certains ménages n’hésitent pas à allonger la durée de leur crédit. Toutefois, les acquéreurs s'engagent désormais dans une approche de
négociation systématique portant au final sur 4 à 7% du montant du prix souhaité par le vendeur. C’est donc un marché d’échanges relativement sain, chaque partie acceptant de
faire un bout du chemin pour que la transaction ait bien lieu.
Phénomène nouveau pendant ce premier semestre, la France connaît pour la première fois depuis 5 ans l'apparition d’une multitude de micromarchés. Dans ce contexte, une moyenne nationale des prix revêt difficilement un sens.
Le deuxième semestre se présente sous le signe de l’attentisme. La confiance de tous les acteurs immobiliers se voit soudainement ébranlée par la crise des subprimes.
Des interrogations fortes pèsent sur les décisions d’achat. Faut-il attendre ? Les prix vont-ils baisser très fortement ? L’environnement économique ne va-t-il pas subitement
se dégrader de façon exagérée ? Telles sont les questions que se posent les intervenants. Les mégaphones de la peur ont fait leur travail. Le doute s’installe sur un marché qui semblait il y a peu encore à l’abri de toute difficulté.
Nous devons cependant pondérer ces conclusions par les tendances saisonnières. Si les prix des troisièmes et quatrièmes trimestres sont au global plus faibles que ceux des deux premiers trimestres, c’est parce que les acheteurs ne se décident pas sur les mêmes types de biens au cours de chacune de ces périodes. Au mois d’août, un deux pièces rezde-
jardin, sur fond de cour se vendait mieux qu’un dernier étage, plein soleil avec terrasse.
Ce qui veut dire que l’on ne compare pas les mêmes produits, ni les mêmes prix.
Quelles sont les conséquences directes de la période de doute que nous connaissons aujourd'hui ?
• une cartographie de l’évolution des prix qui devient chirurgicale en raison de son morcellement ;
• des tentatives de négociations hors de propos ;
• un rallongement de la durée de la transaction ;
• une inquiétude des banquiers qui n’osent plus prendre de décisions.