Coldwell Banker analyse le marché immobilier du luxe irlandais
Mardi, toute l’Irlande et les Irlandais du monde entier fêteront la Saint Patrick alors que le pays, un des plus affectés par la crise mondiale, connaît une renaissance économique qui profite notamment au marché immobilier de l’ancien.
« En 2014 les prix ont augmenté, pour la première fois depuis 2007, de 15% par rapport à 2013 avant d’enregistrer une légère baisse début 2015 car les banques restent frileuses dans leurs prêts», déclare Nick Hughes, le dirigeant de Coldwell Banker Irlande.
Cette remontée des prix, alors que la valeur moyenne d’une propriété était tombée de 380.000 euros en 2007 à 171.000 euros, s’explique par la pénurie de biens à acheter. En effet le nombre de constructions neuves a dramatiquement chuté, passant de 90.000 en 2007 à seulement 10.000 en 2014 réduisant les possibilités d’acquisition dans l’ancien.
Les experts s’accordent à estimer à 25.000 le nombre de logements neufs à construire chaque année pour que l’ensemble du marché immobilier soit fluide sans qu’il y ait à nouveau l’apparition d’une bulle spéculative.
Pour Nick Hughes, ceux qui profitent le plus des prix encore raisonnables pour devenir propriétaires dans la «Verte Erin » sont les Irlandais qui travaillent à New-York et Londres. Mais Coldwell Banker Irlande vend également de nombreuses propriétés à des Américains, favorisés actuellement par la remontée du dollar par rapport à l’euro, des Australiens et des Allemands.
Selon Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France et Monaco «Malgré ses beautés naturelles, l’Irlande attire encore peu de Français pour y vivre, essentiellement sur la côte ouest, plus rurale que le reste du pays, en dépit de ses charmes vantés par les écrivains Michel Déon et Michel Houellebecq qui y ont vécus ».























