Témoignage de M. Altan, client de la franchise Rivalis
« Rivalis, c’est indispensable pour une entreprise ! ». Monsieur Altan Père a du caractère, il ne mâche pas ses mots, et là aussi il est formel. Pour avoir « navigué à vue » pendant longtemps, il a de quoi apprécier la différence. Cet homme d’aujourd’hui 62 ans, démarre dans la direction d’entreprise en 1973, en Alsace. Là, il crée avec ses frères une société qui prospère rapidement. Quelques années plus tard, il quitte l’entreprise familiale pour partir avec sa femme et ses enfants dans les Vosges où il travaille à nouveau à son compte. « C’est le désir d’indépendance, pas l’avidité, il faut être fou pour faire ça », affirme-t-il. On le retrouve aujourd’hui à Nuits-Saint-Georges, où il crée en 1999, avec son fils, une entreprise de travaux publics, maçonnerie et monuments funéraires. Altan Père et Fils compte maintenant 11 salariés et sa clientèle se partage en deux moitiés égales entre particuliers et collectivités.
« Avant Rivalis, on faisait la gestion un peu au pif, il faut le dire... On n’arrivait pas à savoir où on en était avant la fin d’un chantier, explique Monsieur Altan père. Maintenant, on est sûr de ne plus faire de bêtises, Rivalis nous permet d’évaluer les bénéfices que nous ferons pour un chantier ».
En fait, c’est sa femme qui décide de réagir lorsque, plusieurs années de suite, ils frôlent le dépôt de bilan. Elle appelle un de ses amis qui travaille justement avec André Caffin, l’expert Rivalis de la région. « Quand le bilan était fait, à la fin de l’année, on s’apercevait qu’on n’avait pas fait assez de bénéfices, explique Jacqueline Altan, avec le logiciel, on sait tout de suite combien d’heures on doit faire sur un chantier et combien on ne doit pas dépasser... Le logiciel nous a apporté de la sécurité et du confort ». Elle exprime aussi son soulagement d’avoir un expert à son écoute « André Caffin est toujours disponible, il se déplace quand on a un problème. Un grand professionnel ! ».
Un projet ? « Ah oui, la retraite ! », répond Monsieur Altan père sans hésiter. Sa femme précise « Mais on ne laissera pas notre fils tout seul, on sera là pour l’aider le temps qu’il faudra ». « Oui, une semi retraite » ajoute Monsieur Altan Père en souriant.
Un seul regret commun aux deux époux : « On trouve de moins en moins d’ouvriers qualifiés ». Leur fils, 29 ans, se prépare à reprendre l’entreprise familiale en enchaînant les stages pour être plus performant. C’est une belle histoire de famille, d’indépendance et de courage.