Interview franchise Le Faillitaire
Entretien avec Yannick Fort, directeur développement Le Faillitaire
Yannick Fort - le
Samuel Burner : Faillitaire existe depuis 1995. Pouvez-vous nous rappeler les fondamentaux du concept ? A-t-il beaucoup évolué depuis son lancement ?
Yannick Fort :
Enseigne leader sur son marché, Le Faillitaire vend des meubles neufs et de qualités à bas prix : chambres, salons, mobilier en bois massif. Tous ces produits sont commercialisés entre 20 et 40% moins chers que les prix habituellement pratiqués sur ce marché. Pour réussir à obtenir de tels prix compétitifs, Le Faillitaire achète des fins de séries, des produits de déstockage ou provenant d’entreprises en cessation d’activité (faillites, dépôts de bilan).
Depuis 1995, notre positionnement est le même : la commercialisation de meubles traditionnels, rustiques et authentiques. Ces derniers mois, la centrale a commencé à référencer des gammes de meubles plus contemporains, toujours en meubles massifs. Quoiqu’il en soit, le créneau contemporain restera un segment accessoire de notre assortiment.
Le Faillitaire s’est-il comporté en 2008 en termes d’activité ? Où en êtes-vous de votre développement ?
De toute façon, notre ambition n’est pas d’ouvrir de nouveaux points de vente à n’importe quel prix. Car nous souhaitons maintenir une cohérence au sein du réseau.
La communication a toujours tenu une place centrale dans la stratégie d’enseigne. Comment cette communication se décline-t-elle ?
En 2009, Le Faillitaire va continuer de communiquer également dans la presse magazine (Tv Magazine, Télé 7 Jours, Télé Loisirs, Paris Match…) et la presse déco (Art Décoration, Journal de la Maison..). Toutes ces opérations de publicité sont financées par la cotisation versée par chaque magasin.
Quel investissement faut-il prévoir pour ouvrir un magasin Le Faillitaire ? Quelles sont vos zones prioritaires d’implantation pour 2009 ?
Le Faillitaire veut encore se renforcer dans les villes les plus importantes de l’Hexagone. Dans la partie nord, cela concerne des villes comme Valenciennes, Dunkerque ainsi que toute la région lilloise. Dans l’est, le réseau aimerai s’implanter à Metz, Nancy, Thionville ou Strasbourg par exemple. En dehors de ces régions, il existe également de belles opportunités pour Le Faillitaire à Avignon, Montpellier, Lyon, Grenoble, Toulouse, Béziers….dans la région de Biarritz. Et cette liste est loin d’être exhaustive.
Quels profils de candidats recherchez-vous actuellement ? Qu’est-ce que le réseau propose à ses franchisés en termes de formation et d’accompagnement ?
En 2009, nous allons doubler la durée d’accompagnement de nos franchisés. Ce cursus va désormais s’étaler sur 4 semaines. Nos franchisés alterneront ainsi les formations au sein de la à la centrale et en magasins.
Notre structure développement est composée de cinq personnes, dont trois développeurs qui couvrent l’Ile de France, le Nord et le Sud-Est.
A combien estimez-vous le potentiel du Faillitaire en France ? Quels sont vos prochains projets d’envergure ?
Dans les prochains mois, nous allons tenter une première expérience d’implantation dans Paris intra-muros, avec un magasin pilote de 500 m². Puis nous comptons poursuivre cette expérience avec 5 à 6 autres créations de ce type, en région parisienne.
Pour créer une franchise Le Faillitaire il faut un apport personnel de 50 000 €. Vous souhaitez créer une entreprise dans le secteur Franchise literie & mobilier
Découvrez les chaines spécialisées sur la page franchise Franchise literie & mobilier
Avez-vous apprécié cet article ?
En votant vous nous aidez à améliorer la qualité du contenu du site.











